Les femmes touchent 23 % de moins que les hommes. Dans le cadre de la lutte contre les discriminations faites aux femmes sur le marché du travail en matière de fixation des salaires, il est souvent affirmé que les femmes sont payées 22,7% de moins que leurs homologues masculins. Tout d’abord grâce à une étude réalisée par l’économiste Catherine Buffington concernant la répartition des sexes suivant les différents secteurs, on peut observer que les femmes semblent se diriger volontairement vers des professions moins rémunératrices que les hommes. Selon les dernières données disponibles (Insee 2018), toujours en équivalent temps plein, les 10 % des femmes les moins bien rémunérées ont un salaire maximum inférieur de 5 % à celui des hommes (1 247 euros contre 1 319 euros). L'enquête mondiale Global Advisor réalisée par Ipsos* révèle qu'un Français sur 10 pense que l’égalité femme/homme va reculer après la pandémie (11%). Source : Insee, déclarations annuelles de données sociales (DADS) et déclarations sociales nominatives (DSN). Explications. Puis en comparant les deux moyennes on en extrait un écart de salaire de 22,7%. Lecture : les employés gagnent en moyenne 2 500 euros de moins par mois que les cadres, en équivalent temps plein, soit 60 % de moins. Tandis qu’il y a deux fois plus d’hommes que de femmes dans le secteur de l’ingénierie avec 45% d’hommes et 27% de femmes. voir les modalités des droits de reproduction. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. C’est pourquoi une étude du cabinet Korn Ferry publiée par The Economist le 1er août 2017 a réalisé des comparaisons entre les écarts de salaires entre femmes et hommes à différentes échelles. Une fois n'est pas coutume, je voudrais réagir et opposer un démenti formel à une mystification collective qui dure depuis trop longtemps, celle qui consiste à affirmer qu'il existe une inégalité salariale entre les hommes et les femmes dans les pays développés, dont le … D’une part, les caractéristiques potentiellement explicatives des écarts salariaux femmes-hommes ne peuvent pas toutes être observées avec […] : le diplôme, l’expérience professionnelle, l’ancienneté sur le poste ou les interruptions de carrière, mais aussi l’effort fourni ou le pouvoir de négociation salariale face à l’employeur ». 4 allée du Plessis - 37000 Tours - France La pandémie a eu un impact social, sanitaire et économique aussi inattendu qu’inégal sur la vie des Françaises et des Français. Il est souvent qu’un choix entre carrière et vie de famille doit être fait. À l’inverse, l’écart le plus faible est constaté parmi les employés (- 6 %), une catégorie majoritairement féminine. L’écart de salaires entre les femmes et les hommes est, dans l’immense majorité des cas, présenté du point de vue masculin. En France, en moyenne, les femmes ont des revenus salariaux inférieurs de 24% à ceux des hommes. Au niveau médian, les femmes gagnent un salaire inférieur de 12 %, ce qui représente un écart de 235 euros par mois avec leurs homologues masculins. Par exemple, les femmes sont très représentées dans le secteur des services à la personne quand les hommes sont plus présents dans le secteur du bâtiment. ». Par conséquent, d’après l’Observatoire des Inégalités, en ne comparant uniquement les emplois à temps plein et en prenant en compte les effets de structure à métiers équivalents et effet de l’inégale répartition des métiers l’écart entre la moyenne de tous les salaires des femmes et la moyenne de tous les salaires de hommes s’élève désormais à 10,5 %. 1.5 La loi québécoise sur l’équité salariale 23 Chapitre 2 – LA SÉGRÉGATION PROFESSIONNELLE ET L’ÉQUITÉ SALARIALE AU QUÉBEC EN CHIFFRES 27 2.1 La ségrégation professionnelle au Québec 27 2.2 Les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes au Québec 30 Chapitre 3 – NOTE MÉTHODOLOGIQUE 35 3.1 Les données 35 Les champs obligatoires sont indiqués avec *. Les inégalités de salaire entre les sexes sont les plus fortes chez les cadres supérieurs, donc parmi les salaires les plus élevés : les femmes cadres gagnent 18 % de moins que les hommes cadres. Rapporté aux 100 des hommes, cela fait 16,8 % en moins. En nous appuyant sur des organismes indépendants afin de garantir la plus grande impartialité, l’Insee et l’Observatoire des Inégalités attestent que le salaire mensuel net moyen des hommes, en équivalent temps plein, est de 2 438 euros en 2015, celui des femmes de 1 986 euros, soit un écart de 452 euros. Pour encore plus élargir le champ de réflexion et expliquer l’existence d’un tel écart de moyenne entre les hommes et les femmes (25,7%) il est crucial de s’intéresser au statut marital des individus afin de pouvoir encore mieux comparer les individus entre eux. Et cette inégalité se retrouve dans tous les types d'emplois . L’écart entre femmes et hommes est de 453 euros par mois en moyenne. Référents Égalité salariale femmes-hommes. La négociation salariale, point faible des femmes Les hommes seraient 9 fois plus prompts à négocier leur salaire que les femmes selon une étude de 2007. L’égalité femme-homme a encore un long chemin à parcourir. Tant durant l’éducation, la formation scolaire, la vie d’adulte ou vie professionnelle ; sont érigées des attentes distinctes entre les hommes et les femmes. In fine, après une analyse du phénomène de discrimination sexiste dans le cadre de la fixation des salaires, plusieurs conclusions peuvent être tirées. Pour un temps plein, le salaire mensuel net moyen des hommes est de 2 547 euros en 2018, celui des femmes de 2 118 euros. Les inégalités de salaires entre les femmes et les hommes . Si les entreprises font des efforts pour améliorer l'églité et la parité, diverses études, comme celle de l’Insee, soulignent que les inégalités entre les femmes et les hommes sont encore nombreuses. Tous temps de travail confondus, les femmes gagnent en moyenne 1 515 euros net par mois, les hommes 1 968 euros net, selon les données 2017 de l’Insee. Une inégalité creusée par les différences salariales. A savoir que « en équivalent temps plein » signifie que l’on transforme un salaire obtenu à temps partiel en déterminant à quel niveau il serait si l’emploi avait été à temps plein. En 2018, cela concerne 15% des jeunes femmes contre 11% des hommes. Lecture : 50 % des femmes ont un salaire inférieur à 1 737 euros par mois (en équivalent temps plein). Cette inégalité se creuse dès l'entrée sur le marché du travail. C’est cela qui peut expliquer la stéréotypisation des métiers induisant une surreprésentation des femmes dans les métiers comme assistante maternelle ou dans l’administration publique, en somme des métiers qui ne sont pas les plus rémunérés. Date de première rédaction le 27 mars 2017. https://www.inegalites.fr/Les-inegalites-de-salaires-entre-les-femmes-et-les-hommes-etat-des-lieux -, Salaires mensuels nets en équivalent temps plein, Inscrivez-vous à la formation « La pauvreté en France » du 15 avril, des discriminations salariales entre femmes et hommes. Elles perçoivent ainsi 100 - 83,2 = 16,8 de moins. Contre les inégalités, l’information est une arme. Voilà donc des critères susceptibles d’expliquer ces 10,5 % restant alors qualifiés de « discriminations pures ». Ainsi pour trouver ces deux chiffres on a additionné tous les salaires de toutes les femmes et on l’a divisé par le nombre de femmes percevant un salaire et idem pour les hommes. Cette observation est importante car elle suggère que les facteurs responsables de l’écart de rémunération entre hommes et femmes reflètent principalement les choix faits par les hommes et les femmes en raison de leurs rôles sociétaux différents, plutôt que par la discrimination sur le marché du travail à l’égard des femmes en raison de leur sexe. La consommation de drogue et les pays africains : exutoire salvateur ou condamnation à mort, L’islamo-gauchisme : un objet politique non identifié, Parti pris – à la rencontre d’un jeune des Républicains. contacts@inegalites.fr / 02 47 44 63 08. Cette inégalité se creuse dès l'entrée sur le marché du travail. Tout d’abord il faut affiner la comparaison en comparant uniquement les emplois à temps plein car en France 30% des femmes travaillent à temps partiel contre uniquement 7% des hommes. En pratique, ce principe se retrouve sous l'expression « à travail égal, salaire égal ». C’est pourquoi afin de mesurer le poids que représentent les discriminations sexistes lors de la fixation des salaires, il faut chercher à comparer les salaires d’un homme et d’une femme à poste et compétences égaux. En début de carrière, en revanche, les femmes sont moins au chômage que les hommes. Ces montants portent sur l’ensemble des salariés : des personnes qui travaillent toute l’année à temps complet et d’autres qui travaillent à temps partiel ou par intermittence. En moyenne, les femmes gagnent 23 % de moins que les hommes. Pour annuler l’effet du temps partiel et des heures supplémentaires, on compare les salaires sur la base de 35 heures hebdomadaires, les « salaires en équivalent temps plein ». L’objectif étant de mettre un terme à ces discriminations perpétrées par les employeurs. Un écart qui atteint 21 % en Allemagne et en République tchèque, contre 5 % en Italie et 3,5 % en Roumanie. Les salaires des femmes restent 20% inférieurs à ceux des hommes en Suisse. Pour réaliser une telle comparaison il faudrait prendre en compte différents critères comme par exemple le type d’emploi, le métier, les diplômes ou l’expérience professionnelle de deux individus. Depuis 1995, le rattrapage se poursuit, mais à un rythme ralenti. Ou encore, ce qui revient au même, les hommes reçoivent 30 % de plus que les femmes (voir encadré ci-dessous). On appelle statut marital la situation d’une personne en relation/union avec une autre personne : mariage, pacs etc. Une fois n’est pas coutume, je voudrais réagir et opposer un démenti formel à une mystification collective qui dure depuis trop longtemps, celle qui consiste à affirmer qu’il existe une inégalité salariale entre les hommes et les femmes dans les pays développés, dont le nôtre. Dans notre calcul basé sur les chiffres de l’Insee, lorsque les hommes touchent 100, les femmes reçoivent 83,2 (2 … Elles font aussi moins d’heures supplémentaires, mieux payées que les heures normales. Cette situation indigne fort heureusement de plus en plus les autorités publiques et différentes organisations non gouvernementales. » Il ajoute également qu’ « en comparant l’écart de salaire entre les hommes et les femmes âgés de 35 à 43 ans qui ne se sont jamais mariés et n’ont jamais eu d’enfant, nous constatons un faible écart. D’ailleurs, les femmes représentent 84 % des parents à la tête d’une famille monoparentale et ont un niveau de vie inférieur de 24 % à leurs homologues masculins, toujours selon l’Insee. graphique Salaire mensuel net des femmes et des hommes en 2017 Note : salaires en équivalent temps plein (EQTP). Malgré tout, afin de justifier un écart entre la moyenne des salaires de tous les hommes et de toutes les femmes, il existe d’autres phénomènes explicatifs. L'inégalité salariale en entreprise entre les hommes et les femmes est toujours présente. Donc affirmer comparer deux individus « à compétences égales » alors que l’une est titulaire d’un diplôme d’ingénierie du nucléaire et l’autre titulaire d’un master de sociologie du travail n’est plus du tout pertinent car la réalité du marché du travail est occultée. Femmes et hommes : à travail égal, salaire égal ? Les écarts de salaire à temps plein traduisent principalement le fait que les femmes sont moins nombreuses que les hommes dans les positions professionnelles les mieux rémunérées. Tout d’abord le chiffre de 25,7% n’est qu’un écart entre la moyenne du salaire de toutes les femmes et de tous les hommes et non pas un écart moyen dans chaque métier et que le chiffre de « discrimination pure » s’élève à 2,7% ; mais est trop faible pour pouvoir vérifier qu’il s’agit véritablement de discrimination et non pas de facteurs irréguliers comme l’attitude au travail des individus. Dans notre calcul basé sur les chiffres de l’Insee, lorsque les hommes touchent 100, les femmes reçoivent 83,2 (2 118 ÷ 2 547). Les autres critères de comparaisons énoncés sont eux aussi cruciaux pour réaliser une comparaison aboutie. Chez les cadres supérieurs par exemple, un homme gagne 25 % de plus qu'une femme. En Centre-Val de Loire, les femmes de 25 à 54 ans sont moins souvent inactives qu’en France de province (10,2 % pour 12,1 % en France de province) ().L’inactivité a été divisée par deux entre 1990 et 2014 dans tous les départements de la région. Même constat en France ! Recevez une fois par mois le résumé de nos nouveaux articles. Ce salaire médian est inférieur de 12 % à celui des hommes. Par exemple dans le domaine des « sciences dures », les femmes sont deux fois plus représentées que les hommes dans le domaine de la biologie avec 59% de femmes et 27% d’hommes. Tornero M., « Des inégalités dès le début de carrière entre les femmes et les hommes : l’impact des filières d’études », Insee Analyses Occitanie n° 51, septembre 2017. Ils ont régulièrement baissé du milieu des années 1970 à la fin des années 1990. Ces 10,5 % correspondent à l’écart « que l’on n’arrive pas à expliquer » d’après l’Observatoire des Inégalités. Ainsi on comprend bien pourquoi faire la moyenne de tous les salaires des hommes et des femmes, et ce même en équivalent temps plein, peut biaiser le calcul et l’interprétation du chiffre final. L'égalité des salaires est un principe selon lequel aucun salarié ne peut faire l'objet d'une discrimination en matière de rémunération. Salaires nets en équivalent temps plein. En nous appuyant sur des organismes indépendants afin de garantir la plus grande impartialité, l’Insee et l’Observatoire des Inégalités attestent que le salaire mensuel net moyen des hommes, en équivalent temps plein, est de 2 438 euros en 2015, celui des femmes de 1 986 euros, soit un écart de 452 euros. Salaires nets mensuels en équivalent temps plein. Plus on s’élève sur l’échelle des salaires, plus les écarts entre femmes et hommes sont grands. Ainsi ce chiffre devient le fer-de-lance des luttes pour l’égalité femmes-hommes. Cette inégalité s’explique en partie par le temps de travail des femmes : 36 % sont à temps partiel contre 12 % des hommes. Enfin, en prenant également en compte l’effet de structure à métiers équivalents (âge, taille de l’entreprise, secteurs d’activités, types de contrat de travail) on perd 2,3 points de pourcentage. En valeur absolue l’écart correspond à environ un tiers d’un SMIC annuel. Grâce aux résultats de cette étude on peut observer qu’en France, à compétences égales, dans la même entreprise et au même poste ; l’écart de salaire entre les femmes et les hommes est de 2,7 %. Le monde du travail, facteur social déterminant, est une des étapes les plus importantes sur ce chemin. Les écarts de salaires entre les femmes et les hommes se réduisent. », Insee Analyses n° 44, février 2019. Cependant, en remontant la source des données exploitées par cet organisme- en l’occurrence le ministère du Travail – on apprend que la méthode utilisée pour collecter ces chiffres connait plusieurs limites : « Les résultats de cette décomposition doivent être analysés en prenant en compte deux principales limites. A savoir que Korn Ferry International est un cabinet international de conseil en gestion des talents et des organisations et que son étude a été menée sur plus de 110 pays parmi les 25 000 entreprises clientes du cabinet. Salaires mensuels nets moyens, tous temps de travail confondus. Les inégalités salariales entre les hommes et les femmes tendent à se réduire depuis quarante ans, mais elles persistent. À temps de travail équivalent, elles touchent 16,8 % de moins que les hommes. On entend par « effet de l’inégale répartition des métiers » le fait que les femmes et les hommes n’exercent pas les mêmes professions. Lecture : les femmes gagnent en équivalent temps plein 16,8 % de moins que les hommes. L’écart de salaires entre les femmes et les hommes est, dans l’immense majorité des cas, présenté du point de vue masculin. Les écarts de salaire hommes-femmes liés au temps de travail et au diplôme. Avant celle-ci, en 2003, le sondage Babcock et Laschever fait aux Etats-Unis démontrait que les jeunes hommes sont 4 fois plus enclins à négocier leur première paie que les jeunes femmes. En moyenne, les femmes gagnent alors 429 euros de moins que les hommes, soit 16,8 % de moins. A l’occasion de la Journée internationale des Droits des femmes, Ipsos dévoile les résultats de sa nouvelle étude Global Advisor, réalisée en France et dans 28 pays à travers le monde. Mais ces écarts reflètent aussi, pour une part, des discriminations salariales entre femmes et hommes, plus ou moins conscientes. Ces trois pour cents peuvent être le fruit d’une multitude de facteurs diverses et aléatoires comme par exemple l’ancienneté sur le poste ou les capacités de négociation du salaire, qui n’ont alors plus aucun attrait au sexe des personnes concernées. Lecture : les femmes ont un revenu salarial moyen inférieur de 23 % à celui des hommes tous temps de travail confondus. On mesure combien les femmes touchent de moins que les hommes. Les salaires des femmes restent 20% inférieurs à ceux des hommes en Suisse. Le chef d’entreprise, un homme à abattre ? Les femmes touchent en moyenne des salaires inférieurs de 16 % à ceux des hommes en Europe. Pour pouvoir prouver l’existence d’une discrimination pure lors de la fixation des salaires il faudrait pouvoir comparer une femme et un homme à diplôme égal, compétences égales, poste égal et dans la même entreprise. Et là enfin nous touchons du doigt la réelle inégalité dont sont victimes les femmes : les rôles sociaux prédéfinis en fonction du sexe des individus. De plus les responsabilités qu’endossent les femmes au sein de la famille sont considérées comme un frein dans leurs carrières professionnelles. Egalité salariale hommes-femmes : « Il y a un travail énorme à accomplir » A peine 3,5 % des entreprises de plus de 250 personnes assurent une égalité réelle, selon Muriel Pénicaud. De plus, pour parvenir à expliquer malgré tout l’important écart entre les deux moyennes des salaires des hommes et des femmes, prendre en compte les choix individuels du métier par les individus ainsi que leurs statuts maritaux et situations familiales est primordial. On constate désormais qu’une fois que l’on applique un affinement de la comparaison-afin de vérifier empiriquement à quelle hauteur les discriminations sexistes pèsent sur l’écart de salaire femme-homme- que cet écart n’est pas de 22,7 % comme confusément admis mais de moins de 3%. Les 3 chiffres de l'inégalité salariale entre les hommes et les femmes. La bataille n'est pas encore gagnée pour les femmes. Plus on progresse dans l’échelle des salaires, plus l’écart entre les femmes et les hommes s’agrandit. Premièrement, davantage occupées par les tâches domestiques, les femmes travaillent plus souvent à temps partiel, donc moins longtemps que les hommes. Ou encore, les hommes touchent en moyenne un salaire supérieur de 20,3 % à celui des femmes. De plus en prenant en compte l’effet de l’inégale répartition des métiers l’écart en pourcentage est à hauteur de 12,8%. Souliman Soudani pour Jeunesses de France, le 20 mai 2020. https://www.inegalites.fr/Les-inegalites-de-salaires-entre-les-femmes-et-les-hommes-etat-des-lieux?id_theme=22#nh2, https://www.economist.com/graphic-detail/2017/08/01/are-women-paid-less-than-men-for-the-same-work, https://cercle-cobalt.com/2019/07/09/mythes-et-legendes-les-inegalites-salariales-entre-les-hommes-et-les-femmes/, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27231399, Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les écarts de salaire entre femmes et hommes augmentent nettement au cours de la vie, et en particulier lorsqu'arrivent les enfants, selon une étude publiée ce mardi par l'Insee. Enfin, si une lutte pour l’égalité doit être menée, elle doit être menée dans le cadre de la redéfinition du statut de la femme dans nos sociétés et favoriser l’empowerment de chacune lors de leurs parcours scolaires et dans la libre construction de leurs ambitions professionnelles. En ne prenant que l’exemple du diplôme, tous les diplômes ne se valent pas sur le marché du travail ! On mesure combien les femmes touchent de moins que les hommes. Toutefois il serait intéressant de se pencher sur l’origine et la fabrique de ce chiffre de 22,7% d’écart de salaire entre les hommes et les femmes. Malheureusement, ce chiffre est bien trop faible pour permettre de prouver qu’il s’agit bien de discriminations sexistes. Voilà à combien de pourcentages correspond la discrimination faite aux femmes dans le cadre de la fixation des salaires. Le salaire minimum des 10 % des femmes les mieux rémunérées est inférieur de 19 % à celui des hommes (soit 3 314 euros pour les femmes contre 4 107 euros pour les hommes). Ainsi l’idée selon laquelle les femmes ne font volontairement pas toujours le choix des métiers les plus rémunérés est pertinente. Salaires mensuels nets moyens en équivalent temps plein. Selon cette tendance, il faudrait encore plusieurs dizaines d’années pour atteindre l’égalité salariale entre femmes et hommes. Les femmes gagnent ainsi 26 % de moins que les hommes . Des inégalités salariales femmes-hommes moins marquées dans les Hautes-Alpes Inégalités sociales femmes-hommes Stéphanie Durieux, Carole Zampini, Insee Dans les Hautes-Alpes, les inégalités de revenu salarial entre les femmes et les hommes sont moins marquées que dans le reste de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Avec un à quatre ans d’ancienneté, 12% des femmes sont en situation de sous-emploi contre 7% des hommes. Tout se passe comme si un « plafond de verre » empêchait les femmes d’atteindre les postes aux hauts et très hauts niveaux de salaires, et comme si les métiers majoritairement féminins étaient systématiquement moins valorisés. Afin d’y remédier, l’État engage les entreprises à agir à travers de nouvelles réglementations. D’après l’Observatoire des Inégalités, en ne comparant plus que les emplois à temps plein, l’écart entre les deux moyennes des salaires s’élève alors à 16,3%. Dans cette étude, les discriminations sexistes dans le cadre de la fixation des salaires n’existent pas, dès lors que l’on compare deux individus ayant la même stratégie familiale. En prenant en compte le statut marital, le professeur de l’université Michigan-Flint June O’NEIL affirme : « Il n’y a pas d’écart de salaire entre les hommes et les femmes ayant des rôles familiaux similaires. En effet, il ne faut pas conclure qu’à compétences et postes égaux, une femme serait payée 22,7% de moins que son collègue masculin. Les hommes gagnent 28,5% de plus que les femmes selon une récente étude de l’INSEE (juin 2020).A poste et compétences égales, l’écart de salaire est de 9%. Mais attention à ne pas faire d’erreur : 22,7% correspond à l’écart entre la somme de tous les salaires nets perçus au cours de l’année par tous les hommes et toutes les femmes soit une différence entre deux moyennes et non un écart moyen dans chaque métier.
What Rhymes With Colorful,
Armpit Meaning In Kannada,
European Masters 2020 Results,
Community Foundation Scholarships 2021,
Pembina Valley Twisters Bantam Aa,
Old Palo Alto Homes For Sale,
Spelling Bee Blogs,
Multiagent Systems Algorithmic Game Theoretic,
Taylors Deli Oxford,
Seatgeek Big 12 Championship,
Coffee Trader Meaning,
Oak Hill High School Wv Fight,